
Menu
La carte des lieux visités
« Mai 2012 »
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |
Mots clés
Rubriques
Liens
|
|
Dernier jour à Sanur.
Ce matin, la journée commence vraiment très cool. Petit déjeuner sans hâte, où cette fois on profite du buffet de l’hotel.
Ensuite, comme il n’est pas question de retourner à la plage pour cause de coup de soleui lde la veille, on décide de partir tôt vers Ubud, où nous devons prendre possession de notre store.
Nous avons rendez vous à 17h00, ce qui nous laisse plein de temps pour "lécher les vitrines", et faire quelques dernières emplettes.
J’ai toujours dans l’idée de ramener une ce ces étoffes précieuses qu’on appele ici Sunket, qui sont en fait des morceaux de tissus destinés à ête portés par les mariées le jour de leur noces.
Après plusieurs échoppes on finit par se décider sur une pièce qui provient de Sumatra et qui aurait environ un siècle. C’est un des plus beaux que nous ayions trouvé, exempt de tâches, pas trop de traces de pliure, bref une belle pièce pour un prix correct.
Evidemment, on aussi vu beaucoup de bronzes, des peintures, des pièces d’orfevrerie, des scultures sur bois et notamment des bas reliefs de toute beauté.
Mais on se heurte à deux problèmes : le coût, car ce sont des œuvres d’art dont on parle, mais aussi le transport. Impossible de ramener la plupart des ces objets dans l’avion. Il faut faire voyager une caisse et là les prix sont élevés : 300$ du m3, emballage non compris….
Retour au tropical view café, d’où nous avions asisté quelques jours auparavant à la récolte du riz, notre appareil photo chargé bloc cette fois ci.
Malheureusement impossible de faire une photo, malgré leurs méthodes ancestrales, les paysans avaient complètement terminé leur moisson . les chaumes avaient même déjà été brulés et les parcelles remis en eau pour préparer les prochains labours.
|
Publié à 07:27, le 17/09/2008, Sanur Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|
On s’achemine vers la fin de notre séjour.
Aujourd’hui nous quittons Ubud, pour Sanur.
Nous partons en milieu de matinée, et sitôt arrivés nous cherchons un hôtel pour 2 nuits.
Là, c’est un peu la galère ;
Soit nous sommes devenus difficiles sur les critères de choix des hôtels, soit le rapport qualité prix qu’ils offrent est moins bon dans cette station balnéaire que dans les autres régions traversées.
Toujours est-il que nous en visitons une bonne dizaine avant de sélectionner "Inna Sindhu beach hotel".
C’est un 3 étoiles qui offre un grand jardin et des chambres spacieuses dans des bungalows, pour un prix de 1 000 000 de roupiahs qu’on négocie à 500 000 (40€, soit le prix d’un Ibis en France). Le luxe pour le prix des hôtels de charme dans lesquels nous sommes descendus jusqu’à maintenant.
Mais l’opération nous a consommé une grande partie de la journée…. Ce qui me conforte dans l’idée que le meilleur compromis est bien difficile à trouver. Faut il pré-réserver ses nuits d’hôtel à l’avance sur internet, avec le risque d’être parfois déçus car la réalité ne correspond pas exactement à la prestation décrite sur le web, ou faut il maitriser complètement les choses en recherchant sur place, solution qui présente également l’inconvénient d’y passer beaucoup de temps….
La question est ouverte et reste pour le moment sans réponse évidente. Chacun choisira en fonction de ses priorités, en qui nous concerne, on pense qu’on peut faire un mix des 2. Une partie des nuits réservées et une autre partie laissée libre ce qui permet d’assouplir le séjour (choix possible, en dehors de la haute saison).
La fin de notre journée sera occupée à flaner dans les rues de Sanur, essentiellement peuplée de restaurants et de boutiques ; rien de transcendant.
Diner en bord de mer, les cartes se ressemblent toutes, la cuisine indonésienne n’a plus de secret pour nous les Nasi Goreng, les nasi campu, les babi guling, les Gado Gado, les Keloback, et autres Karé ayam, on commence à en avoir marre.
Le poisson grillé est fameux, mais Domy n’y tient pas trop, alors on se réfugie sur les plats internationaux qui font la transition avec le retour imminent.
Ceci dit le T bone avec french fries n’a rien de commun avec notre entrecôte frites, la pizza reste assez éloignée de celle qu’on mange en europe, j’ai quand même trouvé un chili con carne assez proche de ce qu’on trouve au Mexique.
La cuisine chinoise est également très représentée. On a hésité hier soir devant la paella et la fidewa, les sushis ont l’air pas mal…. On va essayer.
|
Publié à 07:21, le 15/09/2008, Sanur Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|
Hier soir en rentrant nous avons oublié de mettre notre appareil photo en charge.
Résultat ce matin il va falloir être économe avec les photos car la batterie ne tiendra probablement pas la journée.
Je supprime la prévisualisation pour ménager la batterie, mais rien n’y fait. Après quelques photos, la batterie nous lâche.
A midi, déjeuner au "Tropical view café" , un restau qui s’ouvre sur les rizières.
Là, la récolte bat son plein.
On reste longtemps à regarder le processus de la cueillette.
D’abord on fauche le riz à la serpe. Les gerbes sont transmises à un poste mobile où les gerbes sont frappées contre un montant en bois. Le grain tombe alors dans une nasse, puis le reste de la gerbe est laissé à terre. Puis le cycle recommence.
Une fois la nasse pleine, elle est vidée sur une bâche, et une ou deux personnes séparent le grain de l’ivraie, à l’aide d’un plateau dans lequel on déverse une pelletée de riz. La personne agite son plateau de telle sorte que le riz est projeté en l’air.
Le vent chasse l’ivraie et seuls les grains de riz retombent dans le plateau.
Dernière étape, chargement dans des sacs de jute, dont on coud l’extrémité pour en assurer la fermeture.
Enfantin, et archaïque ; et tellement étonnant que ces pratiques soient encore en vigueur de nos jours !
Et ce n’est pas tout, en s’enfonçant dans la campagne, on assiste à la préparation du sol avant plantation.
Là, ce sont des bœufs qui sont encore attelés à une charrue en bois, et le paysan dans la boue jusqu’à mi mollets conduit ses bêtes à la voie et à l’aiguillon !... Incroyable, au XXIème siècle, mais pourtant vrai.
La plantation quant à elle s’effectue à la main elle aussi. Un peu comme du plan de poireaux mais sur des planches énormes, puisque les rizières occupent dans cette région la quasi-totalité des surfaces cultivées.
Et comme le relief ne s’y prête pas, on a aménagé des terrasses qui découpent la montagne et forment une mosaïque de couleurs.
Magnifique à l’œil de l’occidental moyen qui se promène, mais quel travail !
Des journées entières du lever au coucher du soleil, sous une chaleur torride, les pieds dans la boue, toute l’année car ils font 4 récoltes par an.
Comme elle semble douce la vie de nos céréaliers qui conduisent leur tracteur avec air conditionné et chaine stéréo.
Le soir venu, un œil attentif est capable de discerner tous ces pauvres gens, hommes femmes et enfants, qui se lavent tous nus dans les canaux d’irrigation, car évidemment leurs maisons ne renferment pas de salle de bains.
De la même façon, c’est aussi les canaux d’irrigation qui permettent aux femmes de faire la lessive. Le linge est ensuite ramené à la maison dans une bassine portée en équilibre sur la tête.
Nous avions déjà vu tout cela en Afrique, notamment au sénégal, mais je n’imaginais pas que l’indonésie en était encore à ce niveau.
Mais peu de photos car batterie hors service.
|
Publié à 07:14, le 14/09/2008, Ubud Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
On re-loue une moto, pour les deux prochains jours.
Circuler et se garer dans Ubud est vraiment trop difficile, et puis c’est ici le moyen de transport le plus usité.
Maintenant que je maitrise la conduite à gauche, et les subtilités de leur code de la route, çà devient extrêmement facile de s’arrêter, de prendre un photo, de faire demi tour, et aussi d’éviter de payer les parkings.
Aujourd’hui, journée shopping, et visite de quelques unes des innombrables galeries d’art de la ville.
Notre journée commence par la négociation d’un jeu de stores mi-bambous mi-coco que nous destinons à notre porte-fenêtre du salon.
Et comme les dimensions de cette fenêtre ne sont pas standards, il nous faut parler longtemps avant d’obtenir un délai de fabrication compatible avec notre date de retour.
Finalement on s’entend et la transaction est faite. Pour à peine 50€ on aura nos stores. Je crois que nous avons fait une bonne affaire….
Il faut savoir que Bali est le seul endroit au monde qui maitrise le double itak.
Je m’étais dit que nous pourrions ramener une pièce de ce tissu en guise de souvenir.
C’est un tissu précieux composé de fils d’or et d’argent. Les prix m’en dissuadent.
Et dans ces établissements on ne marchande pas… ou vraiment très peu.
Les balinais excellent aussi dans la peinture sur soie. Nous découvrons une boutique qui présente des modèles magnifiques. On rentre, on se fait présenter plusieurs pièces, les prix sont de l’ordre de 7 millions de roupiah la peinture (soit environ 500€) c’est cher certes, mais tout de même raisonnable pour un tel travail.
Ceci dit, la perte de notre appareil photo et de notre caméra en début de séjour, ne nous permettent pas d’investir une telle somme en ce moment. Le cœur déchiré on sort de la boutique après avoir acheté le CD dont ils se servaient comme fond sonore (3€… là je n’ai pas regardé à la dépense !).
On voit également des pièces de bois sculptées de toute beauté, des vanneries, des bronzes, des peintures de tous style, on en prend pleins les yeux ; Ubud n’a pas volé sa réputation de capitale de l’art à Bali.
On va également voir le palais royal, qui n’est plus habité que par une partie de la famille du roi, (qui n’est plus roi depuis l’instauration de la république en 1998.)

Le soir, on décide d’aller voir un spectacle d’ombre chinoise (Oka kartini).
L’écran est tendu, une torche brûle derrière, et la représentation commence. Ce sont des marionnettes de cuir ou de bois qui sont manipulées entre le rideau et la lumière de la torche, un peu comme Guignol chez nous.
Evidemment, les acteurs s’expriment dans leur langue, ce qui rend l’histoire incompréhensible. Mais on apprécie quand même la complexité de la chose.
Il doit y avoir au moins une quinzaine de personnages différents qui se succèdent à l’écran et qui se donnent la réplique à un rythme soutenu, tout ceci sur fond sonore typiquement balinais, à base de son de cloches.
Il faut aimer… moi j’ai un peu de mal.
Retour à l’hôtel, environ 10 à 12 km, en moto, il est 21h30, il fait nuit depuis environ 3 heures, et c’est ma première expérience de conduite la nuit à Bali. A l’avenir j’éviterai…
C’est comme le jour, il y en a qui roulent à gauche, avec ou sans lumière, il y en a aussi qui roulent à droite, éclairés ou pas, bref un peu stressant, surtout qu’au cours d’une conversation on apprend qu’en cas d’accrochage ou d’accident, le touriste a toujours tort. On se souvient aussi à ce moment, que le véhicule loué n’est pas assuré, alors la conduite dans ces conditions devient un sport à haut risque…
|
Publié à 06:58, le 13/09/2008, Ubud Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|
Ce matin, on se la joue cool.
Baignade et bain de soleil à l’hôtel de 8h à 11h00. Puis départ vers Ubud après avoir félicité le staff de l’"Alam Alasmara " pour la qualité de sa prestation. Excellent hôtel…à recommander !
Nous prenons la route pour Padang baï, afin se renseigner sur les conditions de notre future traversée vers les iles Gili, car entre temps j’ai pris conscience que Lombok est pratiquement aussi grande que Bali. Prétendre la découvrir en 2 jours est une gageure. Nous avons donc décidé de voir les Gili qui sont toutes petites et qui semblent être un petit paradis.
Un gars nous explique que nous avons plusieurs options, une lente (7h de voyage pour 180.000 roupiahs par personne aller simple), et une rapide (2heures 1/2 pour 660.000 roupiahs par personne toujours aller simple).
Aie !! le budget va en prendre un sacré coup, dépenser 2 400 000 roupiah pour un si court séjour ne nous parait pas raisonnable… on fera sans.
Nous reprenons donc la route pour Ubud, et là on se perd gentiment mais surement.
On tourne à droite, on tourne à gauche, on demande, on nous indique une direction qui nous ramène à notre point de départ deux heures plus tôt. Séquence confusion….
Bon, on pose tout et on recommence, ré-étude de la carte, sortie de la boussole, on s’enfonce vers le nord, on va bien finir par tomber sur un panneau indicateur !
Et finalement nous arrivons à Ubud.
C’est le milieu de l’après midi, on passe à l’hôtel pour déposer les bagages et prendre une douche, puis on ressort pour découvrir le centre ville.
Ubud , çà bouge ! il y a plein de monde, des touristes partout, et la première chose qu’on découvre c’est son Warung.
Le même mercado que celui de Nogales au Mexique, le même souk que ceux de Tunis, de Marrakech, de Dakar ou d’Istamboul, avec des souvenirs « fait main », à trois franc six sous, que vous n’obtenez qu’après un temps plus ou moins long de marchandage.
Ici comme ailleurs l’exercice est assez plaisant, même si les règles en sont connues.
Le vendeur : Il te plait hein ? C’est normal c’est le plus beau de ma collection, il vaut 1 000 roupiah.
L’acheteur : C’est trop cher !
Le vendeur : C’est mon prix de départ, aujourd’hui j’ai pas fait une bonne journée, et comme tu es sympathique, je peux te faire un très bon prix : 900 roupiahs.
L’acheteur : ah non, c’est pas possible à ce prix là.
Le vendeur : bon quel est ton prix ?
L’acheteur : 300 roupiah.
Le vendeur : à ce prix la c’est la banqueroute pour moi,
Et la négo commence….. pour aboutir le plus souvent aux alentours de 500 roupiahs après y avoir passé un certain temps ; c’est un passe temps qui nécessite d’être en vacances et de ne pas compter son temps
.
Le tout se termine par une poignée de main, et un sourire complice qui semble dire : on s’est bien amusés n’est ce pas ?
Sitôt sortis du marché, on est abordé par un jeune qui nous prospose d'acheter deux billets pour une représentation d’un Kecak (appelé aussi dance des singes.) La séance est à 20h00 au temple.
Entre temps, on va manger un Nosi Goring, dans un restau tout proche. Là, pas de chaises, on s’assoit par terre sur des nattes, quelques tables basses sont disposées autour d’une grande pièce qui donne sur la rue particulièrement bruyante à cause du trafic.
On nous sert un plat composé de riz blanc, de boudin, de viande qui semble être du porc, une espèce de fond d’artichaut, des chips asiatiques, le tout arrosé d’un coca qui permet de faire passer l’assaisonnement un peu « hot ».
Le plat est mangeable, mais Domy et moi tombons d’accord sur le fait que ce n’est quand même pas terrible.
A 20h00 pétantes, le spectacle commence, dans l’enceinte du temple.
Au milieu de la scène des torches sont allumées et dispensent une lumière vacillante.
Tout à coup une centaine de bonshommes déboulent sur la scène, et chantent les bras tendus vers le ciel, une mélodie parfois rythmée, parfois plus lancinante ponctuée de "chack ! chack ! chack!" caractéristiques ; les gars composent un cercle autour des torches et entament une dance tribale. Ils sont torses nus et portent un sarong à carreaux noirs et blancs.
Plus tard des personnages masqués interviennent, et on comprend qu’ils miment un épisode du ramayana, au cours duquel les singes aident le roi à lutter contre des forces diaboliques.
A la fin, un des danseurs entre en transe et marche sur le feu, impressionnant quand même !...
|
Publié à 06:45, le 12/09/2008, Ubud Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Ce matin américan breakfast à l’hôtel, sur la terrasse qui surplombe la mer. Copieux de chez copieux, avec toasts croissants, jus de fruits, beurre, confiture, fruits frais et j’oubliais… œufs, bacon saucisses et pommes de terre frites. L’ensemble arrosé de thé au chois earl grey, thé vert ou thé local.
Ca cale….
Nous avons mis au programme aujourd’hui, un tour à Padang bai pour organiser notre prochaine traversée vers Lombok ou les iles Gili, on ne sait pas encore.
En chemin on croise une fête dédiéé aux dieux de la mer organisée par les pêcheurs du coin.
La manifestation a lieu sur la plage.
Tous se sont mis sur leur 31, pour l’occasion. C’est pour nous l’occasion de nous mêler à tout ce petit monde de fort bonne humeur qui discute, prie, apporte des offrandes à un autel.
Les offrandes sont souvent portées sur les têtes des femmes. Ce sont des compositions toutes différentes qui consistent à empiler des fruits et des fleurs sous forme de pyramides dont les plus haute atteignent presque 1 mètre !
L’ autel quant à lui, est construit en bambou doré.
Il y a un grand prêtre qui psalmodie, entouré d’un groupe de fidèles, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre.
On y trouve également des vendeurs ambulants qui proposent nourriture, boissons et quelques jouets destinés aux enfants.
Soudain, le groupe s’empare de l’autel, se dirige vers le rivage, pour le jeter à la mer. En même temps, une barque, remplie d’offrandes qui seront jeter par-dessus bord, s’éloigne à quelques centaines de mètres du rivage .
On passe beaucoup de temps avec eux, ils aiment être photographiés. Sans doute sont-ils fiers de leurs beaux habits…. Et ils ont raison.
Outre leurs costumes soignés, il faut reconnaître qu’ils sont beaux, les jeunes hommes sont souvent costauds, les jeunes femmes sont magnifiques, sveltes, légères, le grain de leur peau est très fin.
Les vieux tout ridés, la peau cuite par le soleil, souvent voutés, font aussi partie de la fête.
Et puis il y a nous au milieu de tout çà, pratiquement seuls occidentaux, mais on est à l’aise dans cette ambiance bon enfants où on nous salue en souriant.
Mais le temps passe et on doit partir, on va zapper Padang baï, car on a plus le temps, et on se dirige vers klungkung. En chemin, nouvelle halte devant des champs de piments qu’une femme est en train de récolter, un peu plus loin de sont des fleurs qu’on cueille.
La campagne est superbe pour qui prend le temps de la contempler. Il fait toujours aussi chaud, mais le vent atténue la chaleur, et dès qu’on trouve un peu d’ombre alors çà devient vraiment agréable.
C’est également le cas dans les habitations. C’est ce qu’on ressent dans le Taman Gili de Semapatura, ancienne résidence du rajah. Les bâtiments sont construits afin de favoriser la circulation de l’air, il fait donc bon dans ces maisons, même sans clim.
Les jardins jouent aussi leur rôle, les arbres dispensent de l’ombre, les bassins et les fontaines contribuent également à rafraîchir l’atmosphère.
A noter la profusion de sculptures qui parsèment ce jardin. Toutes plus belles les une que les autres. Nombre d’entre elles semblent vivantes avec leur sarong et leur fleurs à l’oreille. Bien souvent elles sont souriantes, certainement à l’image de ceux qui les ont créées.
Même sans guide, on peut apprécier la qualité des peintures murales qui ornent les plafonds, et une fois de plus nous apprécions cette complète liberté dont nous jouissons.
C’est réellement la formule qui nous convient le mieux ! Evidemment nous perdons un peu de temps à chercher nos destinations, évidemment nous devons organiser chaque soir notre journée du lendemain, bien sur de temps en temps, nous ne comprenons pas tout ce que nous voyons, mais quel confort de maîtriser notre destin dans un pays où tout nous est étranger.
Retour à Candi dasa, pour la fin de soirée. Longue baignade dans notre piscine de 1500m², puis dîner dans un restau tout proche au cours duquel une représentation de « legong dance » est donnée. Une jeune danseuse nous présente une danse d’origine indienne dont les mouvements sont extrêmement précis. Le tout sur fond de musique balinaise, qui est à mon goût un peu spéciale.
|
Publié à 06:33, le 11/09/2008, Bangli Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Bonne nuit dans notre case en osier, sous la moustiquaire. Pas de chien, pas de randonneurs sur le départ, pas de bruits dans l’hôtel. On se réveille à 6h30. une douche, et nous descendons prendre notre petit déjeuner.
Scénario devenu classique désormais, notre premier repas de la journée se passe sur la terrasse à 5 mètres du rivage, pour un peu les vagues viendraient nous lécher les pieds.
On avait déjà eu cette expérience sur la mer noire lorsque nous voyagions en Turquie, mais là, la mer de Bali, c’est quand même autre chose. A peine 8h00 du matin , un soleil rayonnant, une brise légère venue de la mer, probablement plus de 30° sur la sable , la mer à 26°, nous sommes 3 couples qui avons pris soin de rester à distance les uns des autres, on a vraiment l’impression d’être seuls au monde.
Juste après le petit dej, un petite baignade, oh pas longtemps…. Mais 2h quand même. Entre temps, on est allé louer un masque et un tuba, pour initier Domy au snorkelling.
Après quelques minutes d’apprentissage, et deux ou trois suffocations, là voilà partie flottant à la surface, et scrutant les profondeurs abyssales (1,50m). Elle découvre à son tour la vie sous-marine dans les coraux. L’eau est transparente, aucune difficulté pour admirer le festival de couleurs qui s’offre à elle, entre le différentes teintes des coraux eux- mêmes, verts émeraudes, verts tendres, bleu roi, jaune, brun, et les poissons de toutes les couleurs, et de toutes les tailles. Les plus petits font 5cm, les plus gros 30 cm. Certains se déplacent en bancs, c’est réellement magnifique. Ceci à 50 m de la plage ! incroyable.
Domy qui avait pris un rendez vous pour un massage la veille, est attendue par la masseuse.
Même en vacances, on a un planning serré !
La séance commence par un long massage des pieds, qui remonte ensuite vers les cuisses via les chevilles et les mollets, pour l’anti stress.
Ensuite c’est le tour du dos toujours en remontant, des reins vers les épaules, puis le cuir chevelu.
Un demi-tour, elle attaque le visage, le thorax, les épaules puis les bras, les mains jusqu’au bout des doigts.
Une passe sur le ventre et la face antérieure des cuisses, re-mollets et pieds.
La boucle est bouclée, 1 heure est passée, elle en ressort détendue, et se jure de recommencer au plus tôt.
Ceci dit l’heure tourne, il est presque midi, il nous faut continuer notre route car nous devons être à Candidasa ce soir.
On décide de prendre la route côtière qui comme son nom l’indique suit la côte au plus près. Le guide du routard la décrit comme difficile.
Mais non, des routes difficiles j’en ai déjà prises et çà n’a jamais posé de problème, ils n’y connaissent rien, et je suis un as du volant….
Ouh là ! Les routes du centre de la corse, ce sont des autoroutes à coté…. D’abord c’est très étroit, la plupart du temps deux voitures ne se croisent pas, (ce qui n’est pas forcément gênant puisque on en a pas croisé en presque 3 heures de trajet).
Ensuite le revêtement est complètement défoncé, il arrive qu’il n’y ait plus de goudrons pendant plusieurs centaines de mètres. Le bitume a été jeté sur la terre sans aucun terrassement, ce qui veut dire qu’elle épouse toutes les dénivellations du terrain. Et le terrain en question est à flanc de montagne. Je suis bien certain que certaine portion de cette route/piste, grimpent à plus de 30%. Impossible de tenir la 2ème. Donc tout le trajet se fait en première et en deuxieme sur les portions rapides.
La route traverse plein des villages de pècheurs qui cultivent en même temps un petit bout de terrain et élèvent quelques animaux. Tout ce petit monde est sur la route, les poules, les chèvres, les cochons, les canards. Des gens qui travaillent aux champs, d’autres qui dorment sur des estrades sur pilotis comme on en avait déjà vu au sénégal. Les pècheurs profitent du début d’après midi pour réparer leurs filets. Petit à petit, le trafic s’intensifie, on croise maintenant des mobylettes chevauchées par des jeunes en uniforme qui reviennent de l’école. Puis quelques Km plus loin on sent bien qu’on s’approche d’une ville puisque les voitures refont leur apparition.
C’est Candidasa qui s’annonce. Très vite on arrive dans la ville, qui est une station balnéaire. Succession de restaurants et d’hôtels tout au long de la route. Le notre oest situé dans une impasse qui s’enfonce vers la mer.
On arrive devant l’entrée pratiquée dans un mur de pierre de lave. Les premiers abords sont encourageants, çà a l’air sympa. Aufront desk on est reçu par un jeune charmant, qui nous demande de décliner notre identité, puis de la prouver passeport à l’appui. Sérieux le gars.
Les formalités d’admission terminées, il nous conduit vers notre chambre.
 Curieux l’hotel "Asmara‘" (c’est son nom), les bungalows sont montés sur pilotis au dessus d’un plan d’eau dans lequel évoluent des poissons.
La décoration est particulière (on apprendra plus tard qu’asmara veut dire amour en balinais) et le propriétaire a posé des fresques en pierre sur chacun des bungalow. Chaque fresque est une position du Kama soûtra ! Moi j’aime bien !
La chambre elle-même est très bien. Petite mais super clean. Lignes modernes, et réellement très confortable avec des prestations dignes de ce qu’on trouve aux US dans les best westerns et consors . Clim évidemment, savons, shampoings, seche cheveux, télé mais chaines chinoises et balinaises seulement, salle de bain « opened »c'est-à-dire en plein air… cà je ne connaissais pas encore mais c’est vraiment bien ; pas d’odeur d’humidité, et une impression de liberté, super bien de se laver en plein air. Bien sur tout le monde à déjà eu l’occasion de le faire en camping par exemple, mais là c’est différent. Il y a une énorme baignoire, presque un spa, avec eau chaude et des plantes tout autour. Encore une fois, super ! Evidemment restau sur le front de mer, piscine à débordement tout à fait charmante, et le clou c’est l’aménagement de la plage. Avec une digue à environ 70 m du rivage, qui casse le courant et les vagues de la mer à marée basse, et qui ménage une piscine d’eau de mer d’environ 250 m de large. Ce qui ne représente pas moins de 1500m² d’eau calme, tiède à souhait et dans laquelle je n’ai jamais vu plus de 2 personnes se baigner….nous ! Royal !....
La nuit a été extrêmement calme, pas de bruits, impeccable même s’il na pas cessé de pleuvoir. Une grosse pluie violente, caractéristique de ces régions sub-tropicale. On avait déjà vu cela au Sri Lanka. Après deux heures d’averse, il y avait 40 cm d’eau dans les rues.
Ici notre toit de chaume a résisté, et nous avons dormi sereinement.
|
Publié à 12:20, le 10/09/2008, Amed Mots clefs : |
Commentaires (1) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
| Comme convenu, ce matin on se prépare pour le départ. Reste à négocier l’annulation de la réservation de la chambre. Çà se passe sans trop de problème, coup de téléphone au centre de réservation d’Asia room qui m’assure que mon compte sera re-crédité… A voir.
On monte dans notre rolls, et on met le cap sur Beckasi, un temple en altitude. Celui là, on ne le verra jamais, car on s’est trompé de route au départ, on ne s’en est aperçu qu’après deux heures de route grâce la perspicacité de mon co-pilote qui est chargé de nous diriger.
A sa décharge, il faut reconnaitre que la signalisation balinaise est très approximative. Toujours est-il que la (mauvaise) route nous a fait traverser des paysages somptueux, moyenne montagne, rizières, scènes de travaux des champs, enfants souriants croisés sur la route, procession avec balinais en costume de cérémonie, et toujours un contact très facile avec les autochtones qui sont sollicités à chaque croisement pour confirmer notre itinéraire….rien que du bonheur ! A mi chemin on trouve un restaurant au milieu de nulle part. Un truc bien, avec jardin paysagé et une terrasse, qui propose un buffet pour 60.000 roupiah. Waou ! c’est un peu cher, rendez vous compte 8€ par personne ! jamais on ne s’était permis une telle dépense pour un repas. C’est chose faite, et on ne le regrette pas : c’était fameux, copieux, et le service impeccable.
Repus, nous reprenons le volant, pour Tirtagangga qu’on devrait atteindre en moins d’une heure.
Pas de problème, arrivé sur le parking de « palace water », on paye 2 000 roupies pour le parking et 8 000 l’entrée. A noter que la satisfaction d’un besoin naturel dans les toilettes du parking me coute 1.000 roupiah.
Puis visite des jardins d’eau qu’un des rois du coin s’est fait construire au XIX siècle. Pas mal, des bassins partout, des arbres, des fleurs, des fontaines, de la pelouse, un super endroit.
Il y a même un hôtel sur le site, on hésite à y rester pour la nuit mais il n’est que 15h, alors on décide de continuer sur Amed.
Amed, c’est un village de pêcheurs, avec les jukung multicolores échouées sur la plage, à cette heure où la lumière devient rasante, c’est beau.
En marchant sur la plage à pied, on longe le village ce qui nous permet d’assister à une scène cocasse ; une femme s’évertuant à chasser une portée des petits cochons tout roses, venus lui voler une partie de sa récolte de cacahuètes qui séchait sur des bâches à même le sol.
5 minutes plus tard, se sont des canards qui à leur tour s’occupent des cacahuètes, et la femme de leur courir après en leur jetant des pierres.
Pas facile la vie sur Bali !
Il nous faut maintenant trouver un hôtel, ce qui risque de ne pas être compliqué vu le nombre.
Effectivement, nous faisons affaire avec le premier visité. Une chambre tout en osier, avec restaurant sur la plage, et centre de plongée.
Immédiatement après le check in, bain d’une bonne heure dans une eau à au moins 25/ 26°.
Des coraux sous 1 mètre d’eau, et des poissons de toutes les couleurs. Demain matin on snorkelle…. Et un massage anti stress est programmé à 10h00 pour Domy.
|
Publié à 12:16, le 9/09/2008, Kintamani Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|
Ce matin nous nous sommes levés à 5h15, pour assister au lever du soleil sur Bali, voir quelques dauphins et « snorkeler » un petit peu dans les coraux.
A six heures moins le quart pétantes de notre terrasse qui surplombe la mer, nous entendons le bruit feutré du moteur Honda qui équipe la barque de pêche de notre « captain ». C’est un jeune gars qui lui aussi, après nous avoir demandé d’où nous venons, nous souhaite un bon séjour à Bali. Ils sont vraiment sympa…
Il fait encore nuit, quelques pas dans l’eau à mi mollet, et nous voilà à bord.
Tout doucement nous nous éloignons du rivage, cap plein sud.
Nous sommes seuls, et le jour commence à se lever. Là commence un spectacle à couper le souffle, minutes après minutes les couleurs changent, la lumière se reflète à la surface de l’eau, puis soudain le ciel s’embrase… le soleil est en train de se lever. Emotion intense, quel spectacle magnifique offert par dame nature.
Tout ceci est fugitif, quelques minutes seulement, mais bluffant.
1 heure de navigation plus tard, nous voici arrivés sur le site d’observation des dauphins. Le charme est un peu rompu, nous sommes maintenant au moins une vingtaine de barques, traquant le moindre aileron fendant la surface de l’eau, et dès que cela se produit toutes les barques convergent vers l’endroit pour s’approcher au plus près.
Résultat, les dauphins plongent et il faut attendre les prochains qui daigneront prendre un peu d’air.
Çà va un moment, mais cela fini vite par devenir lassant. D’autant que les dauphins sont là pour s’accoupler ; tu parles !..... draguer dans ces conditions avec une horde de bateau qui te filent le train… pas facile !
Changement de cap, vers les hauts fonds coralliens. On s’amarre à un corps mort, pour prendre un petit déj indonésien. Du thé, des beignets de bananes à tremper dans du sucre roux liquide, et des boulettes de bananes écrasées avec de la noix de coco, le tout enroulé dans une feuille de bananier, l’ensemble cuit à la vapeur. Domy est terrifiée par le nombre de calories englouties pour ce petit déjeuner.
De mon côté, je commence à craindre de couler à pic lorsque je vais me mettre à l’eau.
Justement l’heure est venue, notre captain me passe une paire de palmes, un masque et un tuba, et je descends dans l’eau. C’est bien la première fois de ma vie que je me baigne à 7h30 du matin, heureusement l’eau doit être à environ 25°.
Je passe ¾ heures environ, à me balader entre les coraux, et les poissons multicolores qui les fréquentent. Chouette!
Je propose à Domy de m’y accompagner, mais craignant de ne pas pouvoir se hisser sur le bateau en fin de baignade, elle préfère m’attendre et faire la causette… en anglais s’il vous plait… au jeune gars. Elle a d’ailleurs bien fait, car pas facile de remonter sur cette barque… je dois m’y reprendre à plusieurs fois , pour finir par lancer une jambe sur le franc bords et rester coincé dans une position grotesque pendant de longues secondes… Bref, après maints efforts me voilà remonté. Retour vers l’hôtel, 2ème petit déjeuner sur la terrasse, suivi d’une nouvelle baignade sur la plage privée avec Domy, un petit détour par la piscine de l’hôtel avant la douche, et les préparatifs pour reprendre la route vers Kintamani où nous serons ce soir.
On s’arrête en route à Singaraya, ancienne capitale de l’ile. On pense y trouver des traces du passé historique de la ville en cheminant à pied dans la zone du port décrite dans le guide. Bof, bof, bof.
Pas de monument digne d’intérêt, par contre une grande activité. Un trafic monstre, des échoppes, qui vendent de tout, (j’ai vu des interrupteurs neufs comme ceux qu’on montait dans les années 60 en France).
On décide de repartir vers notre destination de ce soir, au pied du Volcan Batur.
2 heures plus tard on arrive à Kintamani, la ville ne nous emballe pas. On cherche l’hôtel, et on commence à craindre le pire. La zone des hôtels corrects est dépassée et le notre n’en fait pas partie… Où va-t-on atterrir ?
On ne tarde pas à le savoir. Tout au bout du lac, à au moins 5km du centre, on trouve le « Lakeside cottage »…. Tu parles d’un cottage ! L’hotel est décrit dans le petit futé comme le plus confortable du coin, quant à moi, je doute qu’il obtienne 2 étoiles en France !
Pour 34$ la nuit, on a une chambre qui donne sur le lac , certes, mais le confort est pour le moins rustique. A ce prix là on a quand même l’eau tiède dans la douche.
Il faut admettre que c’est propre (si on ne tient pas compte des toiles d’araignées qui ornent chaque angle du plafond.
Quel changement avec notre suite d’hier. C’est aussi çà les voyages…. Nous avions loué 2 nuits il y a de fortes chances que nous partions dès demain matin… pour où ? Dieu seul le sait. Et le web ne risque pas de nous aider, car c’est vraiment galère de trouver des points d’accès internet dans le coin. On improvisera.
En relisant le guide ce soir, on vient de s’apercevoir que la sortie en mer de ce matin coutait en 2007, 300.000 roupiah… on a payé 520.000 roupiah…. Alors, inflation ou arnaque ?...
On préfère ne pas savoir !
Dans le même registre, on a acheté sur la route à un « artiste peintre » deux beaux dessins à l’encre de chine pour 160.000 roupiah ( environ 12€) après négo. Le problème, c’est qu’arrivé à l’hotel, un autre artiste nous propose les mêmes gravures pour 70.000 roupiah sans négocier.
Là encore , je ressens la sensation amère de m’être fait avoir. Domy jure ses grands dieux, que l’on ne nous y reprendra plus…. A suivre !
Bon, on part diner au restau de l’hôtel. C’est selon le guide Petit futé, un endroit où on sert une cuisine chinoise « correcte ».
Erreur, pas de cuisine chinoise dans cet établissement. Domy a commandé la même chose que le type d’à côté, encore un plat indonésien qu’elle a beaucoup aimé. Moi j’ai essayé le poisson péché dans le lac. Il a manifestement pas été facile à prendre compte tenu du temps qu’ils on tmis à le servir. Domy avait saucé son assiette, et moi j’attendais toujours mon poisson !
Entre temps on a entendu un joli vacarme dans la cuisine, chute de plats, noms d’oiseaux en indonésien, qui me font craindre que c’est mon poisson qui est tombé ; fou rire avec Domy !
Mon plat arrive enfin, je vérifie rapidement que le poisson n’est pas reconstitué et je le mange.
Ma foi, il s’est fait attendre mais il est bon. Grilllé avec un beurre d’ail, un régal.
Une banana split derrière, et on peut aller dormir.
Il est 9h00. pas de problème jusqu’à 4h00. C’est l’heure où les premiers randonneurs partent pour l’escalade du mont Batur. Eux ils ont été discret, rien à dire mais le chien du voisin lui il les a bien entendu, et il s’est mis à aboyer pendant environ 2 heures juste sous la fenêtre. Bon bang, j’aime pourtant les chiens, mais celui là je lui aurais bien fait sa fête cette nuit !
|
Publié à 12:09, le 8/09/2008, Singaraja Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
La nuit au milieu de la montagne est moins calme que prévu.
Dans ce coin là, Dieu seul sait pourquoi, les coqs chantent toute la nuit… ils sont accompagnés par les hurlements des chiens (sauvages ?).
C’est un point à noter, Bali ne semble pas être le paradis des chiens, la grosse majorité d’entre eux semblent dégénérés, efflanqués, affamés, atteint de pelade, et globalement en bien mauvaise santé. On les trouve partout, quelquefois allongés sur la chaussée ne consentant à se lever que lorsque la voiture arrive à 20 cm d’eux.
Ils sont là à guetter le moindre morceau de nourriture qui pourraient tomber, dans l’indifférence totale des balinais !
Petit déjeuner sur la terrasse toujours avec vue sur la montagne, et départ pour les lacs de Bunyan et Tambligan, dont les guides Hachette et Petit futé nous vantent les ballades. Notre aubergiste en remet une couche.
«- oui oui, il faut aller là bas. Il y a d’ailleurs une organisation de guides locaux qui encadrent les randonnées. J’en connais un qui pourra vous accompagner pour un prix compétitif de 520 000 roupiah. »
« - Tu nous prends pour des américains ! on peut pas se payer çà à ce prix là. »
« - Bon bah, à 280 000 on doit pouvoir s’entendre…. c'est la période creuse.
Je vous donne le N° de tel du gars vous l’appelez de ma part dès que vous êtes sur place »
« - OK on fait comme çà ».
Nous voilà partis vers les lacs, la route monte sec, la Suzuki a un peu de mal ;
En fait, elle a beaucoup de mal, il faut enclencher la première à chaque lacet. Mais finalement elle arrive au sommet.
De là, vue panoramique sur les lacs.
Moyen moyen… la rando en question, c’est faire le tour du lac, dans une zone marécageuse qui ne me dit rien qui vaille, marcher 3heures ici c’est comme randonner autour du l’étang de la Moutonnerie de la forêt d'Amboise.
On décide de zapper la rando et de filer directement vers Gondol, sur la cote nord de l’ile. Environ deux heures de route, rien de particulier, c’est une succession de petits villages sans aucun intérêt touristique, sinon qu’ils permettent de percevoir le style de vie des villages Balinais.
L’ile reste un pays en voie de développement très similaire à ce que nous avons déjà pu voir en afrique du nord, ou au Sri Lanka. De toutes petites échoppes dans lesquelles règne un bazar sans nom, des gens qui travaillent sur les trottoirs, des coqs probablement en vente enfermés dans des cages en osier, et une certaine pauvreté qui transparait.
Par endroit çà pue vraiment car le système d’assainissement est moyenâgeux, et les quelques rivières témoignent de la pollution qui gangrène cette région, on est loin du paradis balinais décrit dans les brochures des agences de voyage.
On arrive à Gondol, déception !... la station "balnéaire" décrite dans le guide n’existe pas.
La région est rès sèche, pas d’herbe, il y a pourtant quelques vaches qui paissent les quelques brins d’herbes secs qui subsistent, les arbres se résument à des bosquets rachitiques, un peu comme dans le désert de sonora au Mexique.
On a pas trouvé la plage de sable blanc préservée du tourisme qui figure sur le guide. Les plages, elles sont inaccessibles car achetées par les hôtels de luxe.
Il est justement midi lorsqu’on arrive là bas, on décide de se faire un restau dans un de ces hôtels (Taman sari Bali cottage), pour voir…
Là, surprise ! un jardin paradisiaque avec fleurs, pelouses bien vertes, grands arbres, bungalows haut de gamme , toits de chaume, piscine, bar, bibliothèque à ciel ouvert, restaurant sur la plage, des transats à disposition et tout et tout….. Artificiel par rapport aux alentours, mais agréable quand même.
C’est quand même étonnant comme la main de l’homme peut transformer un paysage. De l’eau, quelques moyens financiers, et un peu de goût et vous transformez une plage désolée en un lieu superbe ! On y passe 3 heures, on se baigne, on fait une sieste sur la plage et on hésite à y passer la nuit, mais finalement on repart pour les sources chaudes de Benjar.
Comme d’hab, on paye 1.000 rupiah pour le parking et 30 000 chacun pour entrer sur le site.
Là, on se retrouve dans la piscine locale, alimentée par plusieurs sources d’eau chaude. C’est plutôt peuplé, l’eau est verte jaune… mais il parait que c’est à cause de sa teneur en souffre !
Alors çà rassure, je décide de tester… et me voilà dans l'eau ; effectivement elle est probablement à 35 voire 36°C. Je nage un peu car elle est censée avoir des vertus thérapeutiques, en prenant garde tout de même à ne pas prendre la tasse…
Le temps de sécher, car je n’ai pas prévu de serviette, et on reprend la voiture pour Lovina.
Lovina c’est le pendant de Kuta au nord de l’ile.
Nous n'avons pas réserver de chambre d'hôtel et on sait pas où coucher. Domy encore sous le coup de l’hôtel plus que moyen de Bedugul, veut un truc bien, alors on déniche une suite dans l’"Adirama beach Hotel" pour 40€ la nuit.
Super chambre, là on est dans le luxe, terrasse donnant sur la mer 3 mêtres plus bas, king size bed, clim, frigo plein de sodas, télé grand écran et j’en passe.
Au risque de paraitre bourgeois, il faut bien admettre que c’est super agréable de faire une pause dans des endroits comme celui-ci.
On est harponné par un jeune qui nous propose une excursion le lendemain.
Pour 40€ au lieu de 90€, parce qu’on est en basse saison, il propose de nous emmener voir les dauphins et faire du snorkelling…. Nous on dit OK. 40€ çà nous semble raisonnable !...
|
Publié à 12:07, le 7/09/2008, Munduk Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
La Nuit à l’hôtel pas terrible !
Nous étions à coté du chenil, et le chien à jappé toute la nuit. Stressant….
Ce matin, vers 10 heures départ pour le temple de Batukau que le guide recommande chaudement. La route nous conduit hors des grands axes de circulation. On retrouve une certaine quiétude au volant, car moins de trafic, par contre l’état du revêtement n’autorise pas des vitesses supérieures à 50 km/h.
Ce n’est pas un problème car on traverse maintenant un paysage de rizières tout à fait caractéristique de Bali. Tout en nuances de verts, avec parfois des touches de rouges sur les autels qui sont disposés ici et là.
Magnifique, reposant, notre nouvel appareil photos chauffe !...
Les paysans travaillent aux champs, pendant que les enfants se baignent dans les canaux d’irrigation, les femmes y lavent leur linge, un autre monde….
Ici comme ailleurs sur l’île, les balinais sont charmants et nous gratifient systématiquement d’un signe amical et d’un sourire, le tout accompagné d’un joyeux « Hello ! ». Un autre monde , je vous dis….
Batukau est un temple pas vraiment différent des autres, celui-ci est en pleine jungle. Atmosphère sereine, vraiment peu de touristes, et des fidèles qui déposent pieusement leurs offrandes (fruits, fleurs fraiches, et un bâton d’encens disposés dans une corbeille en osier). 
La parking est payant, 1 000 roupiah, et une donation de 6 000 roupiah par personne pour pénétrer sur le site. Les sarong sont fournis.
Ensuite route vers Mundunk, notre étape de ce soir. Longue route toujours au milieu des rizières, des bananeraies, des caféiers, des girofliers et des champs de vanille.
Nous en prenons plein les yeux, cette région est réellement superbe.
Ce soir nous ne savons pas où nous coucherons, nous pensions que Mundunk était une petite ville, il s’agit en fait d’un village dans lequel on trouve 3 hôtels. Le premier est complet, le second nommé "Puri Alam Bali", nous offre une chambre correcte avec une vue d’enfer sur la montagne. On fait affaire pour 30$ petit déjeuner compris. Le propriétaire est très discret et charmant.
|
Publié à 11:58, le 6/09/2008, Munduk Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Ce matin nous nous mettons à la recherche d’une voiture que nous garderons jusqu’à la fin de notre périple.
On s’adresse à la réception de l’hôtel qui propose des véhicules pour 90 000 roupiah par jour.
Hier, on avait sondé le marché qui semble tourner autour des 150 000. A 90 000, c’est déjà bien placé… mais dans ce pays tout se négocie, c’est juste une question de temps.
Après un quart d’heure de palabre, on se tape dans la main pour 80.000 par jour. (çà fait 6,37 euros par jour), on croit rêver !...
Il s’agit d’un petit 4X4 Suzuki qui n’en a que l’apparence, mais qui nous suffira amplement.
Evidemment à ce prix là, on s’aperçoit vite que la voiture a vécu. Il y a ¼ de tour de volant de jeu dans la direction, je les soupçonne aussi d’avoir enlevé les amortisseurs, et la roue frotte contre la carrosserie dans les virages un peu serrés, mais elle tape son 70 Km/h sans broncher, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la circulation et de l’état des routes.
Une fois la voiture chargée, départ pour Tanah lot. Il faut rouler encore ½ heure pour sortir de l’agglomération, et enfin voir quelques rizières et bananeraies.
Les villages s’étirent le long de la route, et tous sont décorés de suspensions en bambou qui supportent des offrandes fleuries.
Ici comme en ville, ignorance complète du code de la route, ce qui frise souvent l’inconscience. Les gamins en vélos coupent la route sans prévenir et là encore, tout le monde s’attend à être évité. Un peu stressant tout de même, surtout lorsqu’on est concentré pour rester bien à gauche, au volant d’une voiture conduite à droite et pas très fiable de surcroît.
Arrivé à Tanah lot, on découvre un site beaucoup moins fréquenté que nous ne le supposions. Peu de touristes en fait, mais beaucoup de fidèles en tenue de cérémonie qui viennent se faire bénir par les prêtres en échange d’une donation. La cérémonie à des vertus purificatrices.

Une fois les échoppes de souvenirs traversées on accède à un lieu magique. Réellement très beau, de la couleur (surtout du jaune), des musiciens qui jouent des mélodies rituelles, et une espèce de sérénité flotte sur l’endroit.
On y passe près de 3 heures, le temps quand même de déjeuner sur une terrasse quasi déserte, surplombant la mer et le temple… superbe !!! 
Au menu, toujours indonésien pour Domy, et moi entrecôte frite !....Désolé mais il faut savoir revenir aux sources.
Notre hôtel ce soir est à Bedugul, on reprend la route plein nord et on s’enfonce dans l’île. La route devient sinueuse, pas très large et les croisements sont parfois difficiles surtout lorsqu’on se retrouve à 3 de front.
La campagne commence à ressembler à ce que l’on cherchait. Les rizières composent un camaïeu de verts du plus bel effet. Petit à petit on s élève et c’est maintenant un paysage de moyenne montagne qui défile.
L’hôtel est très facile à trouver, on prend possession de notre chambre qui donne sur un jardin magnifique dans lequel on passe la fin d’après midi. A 18h30 il fait nuit.
Ici on est loin de l’agitation de Kuta et de Legian, la soirée promet d’être calme.
La température a chuté, normal, nous sommes à 1 200m d’altitude. Nous sommes obligés d’enfiler un pull over !!! Et oui, même à Bali, il faut se couvrir.
|
Publié à 05:27, le 5/09/2008, Bedugul Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Aujourd’hui nous avions prévu de faire Denpassar et le temple de Tanah lot.
Mais Domy n’émerge qu’à 10 heures. Alors le programme est revu et corrigé. Nous ne visiterons que Denpassar.
Notre pétrolette nous y conduit sans problème en 20 mn. Arrivé dans le centre, nous déposons notre moyen de transport dans un parking prévu à cet effet.
Un marché couvert attire notre attention sur la droite, on entre.
Bon sang, bonjour l’odeur, en fait une multitude d’odeurs qui se mélange avec une dominante poisson pourri.
Pas facile d’apprécier les fruits et légumes exposés dans ces conditions. Mais l’ambiance est à la bonne humeur lorsqu’on nous voit pénétrer dans cet endroit où nous sommes les seuls européens. Les « Hello » fusent de partout, et les rires caractéristiques des balinaises nous accompagne pendant la visite.
On achète quelques oranges qui payent pas de mine mais qui sont très bonnes. Par contre on refuse gentiment les têtes de poulets qu’on nous propose.

Plus tard, c’est à pied que nous allons voir le marché aux oiseaux. Le guide Hachette conseille de voir…Bof !
Quelques pauvres bêtes enfermées dans des cages, des bébés singes qui n’ont rien demandé à personne sont attachés là avec un anneau en fer autour du coup et une chaine, et attendent un éventuel acquéreur.
On y voit également des coqs destinés à combattre à mort dans des tournois organisés ici, et qui semblent fort prisés.
Nous, on décide de boycotter ce genre de manifestation.
Plus loin c’est le marché aux fleurs, jolies couleurs et douces fragrances s’exhalent, toutes ces fleurs sont certainement destinées à réaliser les offrandes qui sont déposées dans les temples mais aussi un peu partout.

A l’heure du repas, on nous propose sur le trottoir des brochettes de « Baby chicken », çà a une jolie couleur dorée et c’est appétissant, on décide de se lancer….
Non d’un chien ! c’est une nourriture d’homme ! la viande est très assaisonnée et en plus, la vendeuse nous a collé une dose de sauce au piment qui rend le plat particulièrement corsé.
Mais globalement l’expérience a été positive, pour 5000 roupiah (soit 50 cts d’euro) on a fait un repas léger, et debout, mais qui va nous permettre de continuer.
On cherche longtemps le marché des tissus, et on s’enfonce dans le quartier qui sournoisement nous prive de nos points de repères, résultat : au moment de rentrer ni l’un ni l’autre nous n’avions la moindre idée de l’endroit où notre moto était garée.
Balot, n’est ce pas ? D’autant que j’ai dans la poche un GPS que je n’avais pas programmé le matin en laissant l’engin au parking. Alors nous marchons, nous marchons et nous continuons à marcher sillonnant le quartier sans retrouver notre machine.
Pas vraiment reposant tout çà ; le trafic est très dense, les rues amplifient le bruit des moteurs et des klaxons, la traversée à pied d’une chaussée relève de l’aventure, ici les piétons n’ont pas droit de citée, il faut vraiment s’engager et accepter que les mob vous évitent au dernier moment ; en plus, la chaleur semble renforcer cette impression de pollution qu’on ressent constamment.
Lecture et relecture du plan sommaire de Denpassar, confrontation d’avis : Domy irait à droite, moi j’irai plutôt à gauche….
Bref on prend la décision de suivre l’avis de Domy, et bizarrement on retrouve la mobylette ! Bon d’accord elle avait raison sur ce coup là.
On quitte Denpassar qui ne nous a pas convaincu, urbanisation sauvage, pas de beaux monuments, pas de parcs ni de jardins, pas de quartiers calmes dans lesquels il serait agréable de flâner.
Retour vers kuta, en fin d’après midi, un plein d’essence dans la moto, et suivi du GPS jusqu’à l’hôtel (car la signalisation est très approximative). Toujours la même effervescence sur la route.
A noter qu’en 2 jours, nous avons sillonné le sud de Bali sans jamais sortir de la ville.
Pas encore vu un champ, un bois, un jardin (sauf en allant à Uluwatu où la végétation était maigrelette et les arbres mourants) !... du béton et du macadam, that’s it.
Un plongeon dans la piscine de l’hôtel, préférée à la mer toute proche (5 minutes à pied) mais qui est glaciale… difficile à comprendre sous cette latitude mais le fait est : il est probable que je ne me baigne pas, si cet océan indien ne se réchauffe pas d’une dizaine de degrés au moins….
Puis restau, thaï cette fois toujours aussi épicé : des nouilles crevettes avec sauce cacahuettes pour Domy, et du squid pour moi (petit poulpe) avec du riz blanc.
Un milkshake chocolat pour finir… ma foi, elle n’est pas belle la vie ?
En sortant, passage par un cybercafé qui nous permet de mettre le blog à jour. Demain ce sera tanah lot puis bedugul.
|
Publié à 05:10, le 4/09/2008, Denpasar Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Nuit sans sommeil (bonjour les vacances), et le matin nous récupérons comme convenus la moto, qui est en fait un scooter qui nous transporte à près de 45Km/h.
Les casques ont du coiffer plus de 100000 têtes et on imagine le tas de bêtes de tous poils qui les habitent. On décide de ne pas les porter, il y a d’ailleurs plein de gens qui roulent sans casque, et puis sous cette chaleur et à cette vitesse ce sera plus « fun » les cheveux au vent.
En route pour l’aéroport, sait on jamais, quelqu’un a peut être retrouvé notre matériel ?
Premiers contact avec la circulation indonésienne. Pas facile, le trafic est dingue, c’est la loi de la jungle, y’en a partout et dans tous les sens, on roule à gauche, le klaxon est roi et donne la priorité, les premières minutes sont intenses mais on y arrive.
Finalement pas si différent de la conduite à Marrakech, au Sri-lanka, ou dans les faubourgs de Mexico.. Le secret c’est de se dire que l’autre m’évitera, et çà marche !
Sauf qu’après 5 minutes de pilotage au milieu des embouteillages, je suis convié à stopper par un représentant des forces de l’ordre qui m’explique dans un anglais approximatif que le port du casque est obligatoire et que j’encours une amende de 220000 roupiah.
On a un peu de mal à se comprendre, j’essaie de pleurer un peu, mais çà marche pas, on négocie à 200000 et il nous laisse partir, en nous demandant de retourner à l’hotel chercher nos casques pouilleux.
Ce qu’on fait. Nouveau coup au moral, la tension monte.
Arrivé à l’aeroport, la sociéte de taxi nous jure que rien n’est resté dans le taxi, les gens de la sécurité de l’aéroport acceptent de nous aider en nous conduisant à la machine à Rayon X où je pense avoir laissé le sac. Rien, il faut bien se résoudre à l’évidence, on a tout perdu.
On a connu Domy et moi des moments de plus chaude complicité, là l’ambiance est un peu morose et tendue, mais le soleil est là, et il faut bien composer avec les évènements, alors on décide d’acheter un nouvel appareil.
On remonte sur notre machine, qui est un peu à plat, et on revient vers Kuta, à chaque trous sur la chaussée, on sent bien la gente qui heurtent le macadam, c’est pas bien confortable, mais on est un couple de tout jeunes quinquagénaires qui en a vu d’autres.
Pas de magasin d’électronique sur Kuta, ici on vend plus des souvenirs et des tas de merdettes qu’autre chose, c’est d’ailleurs pas terrible dans l’ensemble.
On décide d’aller à Nusa dua, ville balnéaire destinée au gens plutôt frickés, avec hôtels de luxe.
On trouve bien les enseignes Dior, Hermes et consors, mais pas de magasin susceptible de fournir un appareil photo.
La route nous emmène au temple d’Uluwatu perché sur sa falaise qui domine la mer. Le site est chouette mais pas moyen de l’immortaliser faute d’appareil, nouvelle frustration….
De plus les premières démangeaisons dans notre cuir chevelu nous incitent à faire une pause au carrefour du coin qu’on trouve à la sortie de Jimbaran, dans lequel on déniche 2 magnifiques casques neufs à 1 euro pièce, un appareil photo une bouteille de shampoing ( car ni savon ni shampoing à l’hôtel surprenant non ? ).
Le temps a passé bien vite, la nuit est tombée. La moto chargée à la balinaise avec sacs plastiques flottant au vent, a bien un peu de mal à franchir les cotes, la vitesse chute à 5, 6km/heure, mais avec nos casques tout propres on est fiers comme des « bars tabac ».
L’éclairage fonctionne, et même si Domy commence à grogner parce qu’elle a mal au dos, et que la moto c’est pas son truc, et que le casque lui aplatit les cheveux, et qu’une voiture ce serait quand même mieux…l’ensemble va plutôt pas mal. On se perd un peu, mais en demandant notre route tous les 500 m on arrive à retrouver l’hôtel.
Soirée agréable dans un restau avec groupe de Rock australien, au bord de la piscine, pas très balinais tout çà, mais chouette. Dans mon assiette des nouilles, dans celle de Domy du riz, le tout préparé à l’indonésienne avec quelques épices, arrosé d’ice tea… super bon, et pas cher.
|
Publié à 05:08, le 3/09/2008, Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|
Atterrissage sur Bali vers 14h00 heure locale, au sortir de l’avion on ressent cette chaleur un peu moite caractéristique sous cette latitude. Il fait 29° et le ciel est voilé.
Immédiatement les formalités d’immigration commencent ; Première file d’attente pour récupérer le visa, deuxième file
pour tamponner le passeport.
Le tout prend 1heure et demi, debout, sans clim, ce qui, après 24h de voyage est toujours un peu pénible.
Bref, on récupère nos bagages et on s’achemine vers la sortie de l’aéroport, dernier contrôle douanier et nous voici enfin dehors.
Le change : A la première agence, on effectue la transaction. On est content, on vient de récupérer plus de 2 millions de Roupiahs.
Evidemment 100m plus loin, on s’aperçoit qu’on s’est fait avoir sur le cours, chacun de nos dollars s’est négocié à 8800 roupiah, alors qu’on aurait pu les vendre à plus de 9000 !
Ah précipitation, quand tu nous tiens !... la prochaine fois on prendra quelques minutes pour faire le tour.
Puis 10mn de taxi jusqu’à l’hôtel "3 brothers inn", en plein cœur de Légian.
Le jardin vanté sur internet est à la hauteur des promesses du Web, de plus, l'accueil est agréable, en toute simplicité et les premiers sourires balinais.
La chambre est grande, climatisée, simple mais propre. Pas de problème tout s’annonce sous les meilleurs hospices, les dieux sont (encore) avec nous.
Une douche, puis première sortie dans la rue, il est 19 heure, la nuit est tombée depuis environ 1 heure, le quartier est animé. Diner en terrasse chez Norman, avec lequel la discussion s’engage. Eh oui, on est français, et lui il connait "Taxi" ! un super film selon ses dires.
- « On cherche une moto à louer pour les 2 jours suivants, tu sais pas où on pourrait trouver çà ? »
- « Une moto ? Pas de problème j’ai un copain qui peut vous dépanner pour 50 000 roupiah par jour »
- « C’est cher, j’en ai vu qui proposaient 40 000 roupiah »
- « Oui mais ce que je vous propose , c’est une moto quasi neuve, « a new model » avec un démarreur électrique, parce que c’est quand même plus pratique que le kick. Elle vous sera livrée demain matin devant le lobby de l’hotel à 9h00. »
-« Bon bah d’accord »
On se tape dans la main la transaction est conclue.
Entre temps, il nous sert la spécialité indonésienne avec un ice tea qu’on avait commandée, c’est délicieux, un peu spicy, mais point trop ! super.
A 21h30 on se couche, pas besoin de berceuse, mais à 23h30, réveil. La faute au décalage, je décide de me lever et de comater sur la terrasse.
Imaginez la nuit sous l’équateur, une douce tiédeur et des bruits d’oiseaux que je décide d’enregistrer, je rentre dans la chambre pour chercher le camescope et là… je constate que le sac qui le contenait n’est pas là. Pas de sac… pas de caméra, pas d’appareil photo, chambardement de tous les bagages, rien.
On a perdu tout notre matos. Aie aie aie ! au-delà de la somme que cela représente cela veut aussi dire qu’on aura aucun souvenir.
Evidemment cela créé un certain malaise dans notre couple (pourtant très uni). Demain matin on essaiera de remonter la source, en recontactant la société de taxi, et si c’est pas fructueux on retournera au service objets trouvés de l’aeroport.
|
Publié à 05:05, le 3/09/2008, Mots clefs : |
Commentaires (1) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
Voyage Paris Denpassar.
Récupération des cartes d'embarquement, rien à signaler, sinon que 24h de voyage, c’est long….. Pas fermé l’œil entre Paris et Hong-Kong, normal puisque les 11h de vol correspondent à notre journée française.
On utilise à fond les services à bord, plus de 100 films à visionner, et une discothèque d’enfer, je m’essaie aussi aux échecs et au backgammon mais je rends vite les armes devant l’ordinateur qui est décidément (un peu) plus fort que moi. Après une escale de 3h, redécollage pour Denpassar. Là çà commence à piquer un peu, mais Domy se charge de me tenir éveillé en me renversant son verre de jus de pomme sur les genoux, puis une heure après, ce sera le tour de son verre d’eau. Elle fait ce qu’elle veut dans un avion !
A part çà, pas de problème, service impeccable sur Cathay pacific, appareil tout neuf , personnel de bord discret mais attentif. 
|
Publié à 04:59, le 2/09/2008, Paris Mots clefs : |
Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
En Mars dernier, après une semaine passée au Portugal, nous nous sommes mis à la recherche d'un lieu pour nos prochaines vacances.
Il nous fallait du dépaysement, du soleil. On nous avait parlé de BALI et nous avons commencé à faire des études de prix.
Nous souhaitions nous organiser seuls, sans passer par un voyagiste, et surtout éviter les voyages organisés.
Nos billets d'avions ont été achetés sur le site GO VOYAGE le 20 avril dernier, et en partant en septembre, nous avons trouvé des prix très intéressants.
INFO VOLS :
ALLER
Départ : 01/09/2008 de PARIS ROISSY CDG à 14 heures,
Arrivée : 02/09/2008 à HONG KONG (escale) à 7 h 30
Durée de Vol : 11 h 30
Départ : 02/09/2008 de HONG KONG à 10 h 05.
Arrivée : 02/09/2008 à DENPASAR (BALI) à 14 h 50.
Durée de vol / 4 H 45
RETOUR
Départ : 18/09/2008 de DENPASAR (BALI) à 16 h.
Arrivée : 18/09/2008 à HONG KONG à 20 h 45
Durée du vol 4 h 45.
Départ : 18/09/2008 de HONG KONG à 23 h 45.
Arrivée : 19/09/2008 à PARIS ROISSY CDG à 6 h 35.
Durée de vol : 12 h 50.
|
Publié à 06:53, le 24/08/2008, Morand Mots clefs : |
Commentaires (1) | Ajouter un commentaire | Lien |
|
|